QSI Visit

QSI video singing

Mercredi 17 octobre, Les 24 élèves de la 6A sont allés rencontrer 12 élèves de l’école américaine QSI située à côté de l’ambassade des USA.

Nos 6A étaient un peu tendus : comment allaient-ils parvenir à communiquer avec des enfants qui ne parlent pas ou peu français pour la plupart ?…

Dès notre arrivée, nous nous sommes sentis immergés dans une vraie école américaine comme si nous avions temporairement quitté Djibouti. Mon collègue de mathématiques a remarqué combien l’interaction entre élèves et professeurs était différente. La gestion du groupe mais également l’autonomie laissée aux jeunes, la confiance implicite, la valorisation de chaque réussite, si humble soit elle : le choc culturel a également affecté les adultes accompagnateurs.

Sur le plan linguistique, il a fallu un peu de temps à chacun pour affûter son oreille. En effet, le stress et l’authenticité de la langue impliquent un besoin d’adapter ses compétences scolaires à cette situation de courte immersion.

Allant de surprise en surprise, nos 6A ont tout d’abord été pris en charge par les élèves qui leur ont fait visiter leur établissement. Puis nous fûmes accueillis dans une grande salle, sans tables ni chaises, dans laquelle nous nous sommes assis sur des nattes. Les professeurs de QSI ont mené le cours. Les enfants ont tous travaillé afin d’apprendre une chanson. L’apothéose de cette matinée a été la production réussie de cette chanson par l’ensemble des élèves des deux écoles. Elle est à retrouver sur la vidéo ci-jointe.

Malgré les effets de surprise nombreux, les 6A se sont montrés à la hauteur des enjeux, notamment en essayant de communiquer individuellement avec nos hôtes. Ce fut parfois difficile mais lorsque nous sommes rentrés au lycée français, les questions ont fusé. Combien de matières ont-ils. Combien d’heures par semaine ? Combien de professeurs ? Et les vacances ? Les horaires ?

Ces questions ont été posées par le biais de lettres. Nous espérons poursuivre cet échange très bientôt.

Merci aux accompagnateurs d’avoir permis que cet échange se déroule aussi sereinement.

S. Delaitre